Alors, tout ça pour dire que c'est la seule image que j'ai trouvé pour signaler l'arrivée de ce blog à 3000 visites,
Encore merci à ceux qui y ont pensé, même si la plupart ne viennent jamais içi, pour les autres, ça fait plaisir.
Quant à ceux qui ont oublié, je ne peux pas leur en vouloir, étant moi-même assez distrait de nature, ce qui ne m'empêche pas de bien aimer les gens.
Ah, et pour les filles, je suis à nouveau célibataire, alors n'hésite plus et invite-toi chez moi.
Vous vous souvenez du Livre de La Jungle?
C'est un Disney.
Dedans il y un roi singe, le roi Louie, qui balance un vieux swing où il explique qu'il voudrait être un homme, et que pour ça, il lui faut du feu. Ca y est?
Bon, ben prenez cette chanson, mais en anglais ( oui, parce que Walter Disney ben il est pas d'chez nous, ça sortait d'abord là-bas ).
En anglais donc, interprétée par Pow-Wow, ce groupe vocalement puissant, dont malheureusement les membres rescapés ont fait de la merde ( là ou là aussi
, la preuve ).
Ben moi je trouve que ça tue, voilà. bite
Hé ben suffit de demander! chatte
Ca te fait rire hein? Obsédé !
Allez, c'est pas tout ça mais faut que j'aille dormir moi, j'ai des journées éprouvantes en ce moment ( arh arh arh ).
Soyez doux.
Voici donc un deuxième extrait du dernier album de Volo.
Une chanson plus de Frédo donc, avec toujours cette petite note nostalgique mais ce côté terriblement entraînant ( et puis ce solo en plein milieu de morceau, ça c'est nouveau les amis, et c'est bon ).
Listen.
Je vous aime.
Cet album m'a coûté une voiture.
Oui, c'est en revenant de la FNAC que je me suis fait cartonner titine.
Mais je l'ai.
Alors après y'a plein de chansons que j'adore déjà, et je vais vous proposer d'en écouter quelques unes.
Commençons par celle-ci, qui me fait quelque chose de particulier au creux du ventre.
Sacré Olive...
Je vous aime.
Bonsoir à tous, j'espère que vous êtes bien installés dans vos chaussons suédois au coin du feu. Laissez-moi vous raconter l'histoire de ma vie ces dernières semaines.
Bien entendu, aucun intérêt à cette narration sans musique pour l'accompagner :
Donc, début septembre, j'ai terminé mon contrat à la Taverne des Porcs, un peu de nostalgie, un peu de soulagement, et surtout beaucoup de repos à venir...
J'ai commencé à ma magouiller un plan vacances sympatoche avec mademoiselle.
Rennes, Bordeaux, Toulouse, l'Espagne, Paris pour finir sur un concert de Volo. Et autres folies en perspectives qu'on aurait pu caler dans ce périple.
Le tout au son du dernier alboume des frêres Volovitch sus-cités, histoire d'être fins parés pour leur première représentation.
Bon.
Tout ça, c'était avant le drame, bien entendu.
Un individu distrait a décidé d'une autre destinée pour moi et les miens. Il a préféré enfoncer l'arrière de ma voiture, la rendant inutilisable et qui plus est irréparable. A deux jours du départ en vacs. J'ai cru que j'allais brûler un pays du tiers-monde.
Mais castagnettes, je décide que le périple sera moins long et que je louerais une voiture.
Evidemment, le week-end précédant notre départ, je bloque ma carte bleue en me trompant trois fois de code, chose qui n'arrive qu'aux mamies ou aux handicapés notoires ( et à moi, donc ).
Heureusement, il y a Mère qui veut bien nous sortir de l'argent liquide de sous son matelas en échange d'un juteux chèque de banque.
DONC, nous optons pour un parcours Brest-Paris-Rennes-Brest, en essayant de voir le maximum de gens en un minimum de temps.
Ce fut un peu la course, mais dans l'ensemble, objectif atteint.
Of course, il y a eu des imprévus. Essentiellement au niveau de la navigation.
Et il faut bien avouer que, si mademoiselle avait suggéré de prendre une carte de France, NiWard n'en avait eu cure " ah ah trop facile " avait-il dit.
Ah ah trop facile, jusqu'à ce qu'on arrive sur le périph' parisien PILE là où il y avait de monstrueux travaux et un ralentissement de circulation incroyable, surtout pour un lundi soir à minuit ( c'est ça la vision provinciale ).
RIEN A FOUTTRE, NiWard constate une autre 4-voies qui a l'air bien calme et facile d'accès, et en déduit donc que c'est un raccourci, une déviation ou qu'il y a moyen de se débrouiller d'une façon ou une autre pour atteindre notre but.
Rapidement, nous nous rendîmes compte que cette route menait à Lyon. Donc on sort vers Fontainebleau pour tenter de faire demi-tour. Nous y parvenons. Sauf qu'au lieu de revenir sur nos pas, enfin sur nos roues, nous contournons Paris par la face est.
Pour ceux d'entre vous qui l'ignorent, mon ami CaliKen loge à Achères, au nord-ouest de Paname. En arrivant par l'ouest, normalement tout va bien. Mais non, NiWard, lui, passe plutôt par l'autre côté, fais tout le tour de la couronne parisienne en passant par des bleds incroyables et glauques pour finalement parvenir à son but avec 2h de retard et réveiller son ami qui travaillait le lendemain.
Amour.
Au retour, donc, histoire de déjouer le coquin de mauvais sort, nous décidâmes ( oui, décidâmes ) d'imprimer un itinéraire magique qui devait nous permettre d'éviter les encombres. Manqué, au bout de 4kms, nous étions perdus dans le premier patelin sur notre parcours. Moyennant quelques tours de passe-passe, on a quand même réussi à retrouver l'autoroute de normandie.
Ca n'était pas la bonne, mais tant pis, le trajet devait être à peine plus long... jusqu'à ce qu'au large de Caen ils décident d'arrêter l'autoroute sur 17kms.
Donc voie nationale, nuit, frayeur, Jean-Pierre Foucault à la radio qui nous narguait, tout ça. Heureusement que les génies de la DDE avaient mis un minuscule panneau pour préciser quand l'autoroute reprenait, panneau que nous ( et tous les automobilistes autour de nous ) avons bien évidemment manqué.
Hop, 50 bornes de plus pour arriver à Caen, rattraper une autoroute, viser Rennes.
Rennes, étape pour la nuit, Rennes, et ma frangine qui nous attendait avec son poulet au Curry et de la bière, Rennes, lieu de paix et d'alcool, le retour à la Bretagne.
Sur la route de Rennes, brouillard soudain et incroyable. Fatigue oculaire. Nous sentions que tout était contre nous, MAIS nous sommes arrivés quand même à bon port ( et encore en retard ).
Sinon, sur l'ensemble du séjour à Paris, tout s'est bien passé, à part que j'ai peu vu mes amis Flo et Célinette tout en dormant deux nuits chez eux quand même (mpm), et que nous avons réussi à tourner pendant 20 min autour de la tombe de Morrison au Père Lachaise sans jamais la trouver. Encore une fois, par ma faute, ça m'apprendra à savoir lire un plan.
Enfin bref, ce furent les vacances les plus courtes mais aussi les plus hasardeuses de toute ma vie, avec beaucoup d'obstacles, beaucoup de chûtes et tout autant de façons héroïques de s'en sortir ( hum ).
Ah et sinon, Volo c'était très bien, et quand j'aurais de quoi, je mettrais les deux-trois vidéos que j'ai pu prendre quand je ne bavais pas.
A la place, je vous finis avec cette lois américaines stupides sur le sexe.
Enjoy !
P.S : c'est bientôt mon anniversaire, et même si je n'ai pas de voiture, une suggestion de cadeau :
Partly Cloudy, un court de chez Pixar.
J'aime le côté poétique et mignon.
J'aime les explications aux choses compliquées de la vie, comme la pluie ou les bébés.
J'aime enfin l'idée que si les cigognes faisaient vraiment ce boulot, on pourrait tous baiser sans risque d'attraper des bébés par mégarde.
J'attends vos commentaires, les amis.
L'île d'Ouessant.
Beaucoup d'entre vous la connaissent surtout grâce à une chanson de Voulzy, et s'imaginent un endroit paisible, un peu venteux, où il fait bon vivre sa mélancolie en attendant le temps qui passe.
Hé ben... le reste de l'année, je ne dis pas, mais ce week-end, que nenni.
Parce qu'à partir d'aujourd'hui, se tient le festival de l'îlophone.
Merzhin, Red Cardell, Soldat Louis, Les Goristes, Yann Tiersen, Miossec, The Craftmen Club, et quelques autres.
Un petit périmètre.
700 places environ.
Et de l'alcool. Partout. Tout le temps.
Dans mes bagages, je prends : une brosse à dents, un tube de dentifrice, un slip propre, ma ventoline, et deux bouteilles de whisky. Le retour s'effectuera par bateau dimanche.
Priez pour moi. Je pressens une grande perturbation dans la force.
Voilà, c'était hier mon dernier jour en tant que barman de la Taverne des Porcs. On a bien ri, bien bu et rien regretté.
J'vais pas faire le bilan d'une année, ça serait trop long et y'a pas assez de choses à retenir pour que ça en vaille la peine.
Mais des gens intéressants, y'a.
Maintenant, place à l'avenir, aux projets foufous et aux lendemains qui chantent.
Ca va chier dru, vous pouvez me croire.
Que l'amour vous transporte.
La photo est de qualité chiatique, mais on voit bien ma bogossitude, comme dirait Michel Delpech.
Beaucoup de retours, quelques uns négatifs, d'autres choqués ou tout simplement surpris, mais un paquet de positifs.
Moi j'vous l'dis, si avec ça j'fais pas carton plein cet été au niveau des nanas, il ne me restera que l'opération ou l'écclésiastie.
Voire les deux.
Les prêtres transexuels, c'est l'avenir de Dieu.
Tu veux devenir souple du poignet?
Tu veux posséder la force?
Tu veux pouvoir ensuite tenir en équilibre sur une seule main, les doigts plantés dans du béton armé?
Rien de plus facile, fais comme moi : achète-toi une Power Ball.
Oui, ça a l'air débile comme nom, et encore plus comme concept, mais laisse-moi donc t'expliquer.
La power baballe, c'est un objet très beau qui se sert de la force centrifuge pour te ridiculiser et t'extraire les muscles. Grâce à un astucieux système gyroscopique digne des plus grands laboratoires ruscovs, et avec un peu d'entraînement, tu te retrouves à porter 40 kilos à bouts de bras, ce qui pourrait t'être utile si tu étais pourvu, comme moi, d'un sexe aux dimensions imposantes.
Voilà un bel accessoire de muscu, original, qui irait très bien comme cadeau pour la fête des mamies :
Et si tu voulais le commander, hein?
Ben t'irais là.
Ils la font en vert, je dis ça parce que je sais que mon ami CaliKen s'en procurera une, par défi, et que nous engagerons une série de records.
Je le sais.
Allez, bises à toutes, et à bientôt pour une prochaine séance de Pierre Bellemare ( ce que ce nom est ridicule, quand t'y penses ).
C'était le petit épisode avant "là-haut". J'avais bien aimé, c'est très mignon :) read more
on Mignon